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17 décembre 2012 1 17 /12 /décembre /2012 09:34

Il était une fois, à l’UMP comme dans une république bananière…

 

 

Au delà du risible, et du psychodrame qui inspirerait moult scénaristes, les français voire l’Europe saisit, certainement, la cause des contestations post électorales dans les pays africains sub-sahariens.

 

Organisation d’élections non transparentes, main mise sur les organes d’organisation et de contrôle des élections, appropriation et utilisation sans contrôle des moyens collectifs et publics à des fins personnelles (pour faire campagne). Proclamation unilatérale des résultats sans attendre l’avis des organes créés à cette fin, et entérinée par ceux-ci à postériori, et rejet des contestations et des voies de recours.

 

Et pour sortir de la crise, proposition de partage de pouvoir avec l’opposition, à l’issue des élections contestées…

 

En conclusion, des présidents ou dirigeants mal élus s’approprient le pouvoir et étouffent toute velléité de contestation.

 

Et huit jours plus tard, chacun est appelé à respecter les statuts. Les lieutenants, lorgnant sur les postes ou avantages qu’ils pourraient obtenir en contrepartie de leur fidélité, parlent de se tirer une balle dans la tête si les perdants saisissent la justice, ou que l’adversaire, en sa qualité d’ex premier ministre, est le premier placé pour respecter les statuts de son parti.

 

 

 COPE-FILLON-UMP-huge.jpg

Copé serrant la main de Fillon : un vaudeville indigne et risible

 

 

Bref, on découvre les vertus du respect des lois et principes démocratiques. Le respect des règles établies et acceptées. Mr Copé, pour ne pas le nommer oublie de préciser que lui-même a proclamé sa victoire, alors que les statuts en prévoient la proclamation par un organe du parti, et non par un candidat. Mr Fillon, de son côté, oublie que ses propres partisans, membres de la commission interne de contrôle, ont oublié, sous la pression, la comptabilisation des votes des territoires lointains.

 

Finalement du Togo en 2005 à la République Démocratique du Congo en 2012, en passant par la Guinée et la Côte d’Ivoire, nous comprenons mieux que la métaphore électorale d’un certain Laurent Gbagbo (ancien président de la République de Côte d’Ivoire), « je gagne ou je gagne », s’applique sous tous les cieux. Autrement, on n’organise pas des élections pour les perdre… sauf lorsqu’on est réellement un démocrate.

 

 

 laurent-gbagbo.jpg

Laurent Gbagbo du temps de sa splendeur : Je gagne ou je gagne !

 

 

Des observateurs africains contre un braquage électoral à l’UMP ?

 

 

Au delà du risible, et du psychodrame qui inspirerait moult scénaristes, les français voire l’Europe saisit, certainement, la cause des contestations post électorales dans les pays africains sub sahariens.

 

Organisation d’élections non transparentes, main mise sur les organes d’organisation et de contrôle des élections, appropriation et utilisation sans contrôle des moyens collectifs et publics à des fins personnelles (pour faire campagne). Proclamation unilatérale des résultats sans attendre l’avis des organes créés à cette fin, et entérinée par ceux-ci à postériori, et rejet des contestations et des voies de recours.

 

Et pour sortir de la crise, proposition de partage de pouvoir avec l’opposition, à l’issue des élections contestées…

 

En conclusion, des présidents ou dirigeants mal élus s’approprient le pouvoir et étouffent toute velléité de contestation.

 

Et huit jours plus tard, chacun est appelé à respecter les statuts. Les lieutenants, lorgnant sur les postes ou avantages qu’ils pourraient obtenir en contrepartie de leur fidélité, parlent de se tirer une balle dans la tête si les perdants saisissent la justice, ou que l’adversaire, en sa qualité d’ex premier ministre, est le premier placé pour respecter les statuts de son parti.

 

Bref, on découvre les vertus du respect des lois et principes démocratiques. Le respect des règles établies et acceptées. Mr Copé pour ne pas le nommer oublie de préciser que lui-même a proclamé sa victoire, alors que les statuts prévoient la proclamation par un organe du parti, et non par un candidat. Mr Fillon oublie que ses propres partisans membres de la commission interne de contrôle ont oublié, sous la pression, la comptabilisation des votes des territoires lointains.

 

Finalement du Togo en 2005 au Congo en 2012, en passant par la Guinée et la Côte d’Ivoire, nous comprenons mieux que la métaphore électorale d’un certain Laurent Gbagbo en Côte d’Ivoire, « je gagne ou je gagne » s’applique sous tous les cieux. Autrement, on n’organise pas des élections pour les perdre… sauf si on est réellement un démocrate.

 

19 nov : proposition de règlement amiable de Juppé

20 nov Copé se réfugie derrière les statuts

21 nov coup d’éclat, la COcoe a oublié de comptabiliser des votes, Nouvelle Calédonie, Wallis-et-Futuna et Mayotte… Le président de la COcoe reconnait son erreur « manifeste et grave ».

 

L’UMP n’a jamais gagné d’élections, mais a fait gagner Sarko comme le RPR a fait a gagner Chirac. Dès lors, Copé veut utiliser les mêmes ingrédients, la gestuelle, la provocation et les réseaux. La droite décomplexée a échoué, seul le courant de droit gagnera…

 

Spero Raymondo Houmey

 

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commentaires

Jürg Schuppisser 17/12/2012 13:11

J'ai comme l'impression que l'article contient deux fois les mêmes alinéas ???

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