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28 novembre 2011 1 28 /11 /novembre /2011 13:58

 

Film de Canal CAL sur Denis Robert et l'affaire Clearstream

 

Nous avons reçu du camarade Jean Cornil, ancien parlementaire PS et militant de gauche actif, le film suivant (6 minutes) que vous pouvez visionner en cliquant sur l’URL suivant.

 

Ce film retrace les pérégrinations du journaliste français Denis Robert qui a révélé les dessous nauséabonds de l’affaire Clearstream. Il s’agit du combat d’un homme de plume pour lever le secret de cette officine de la haute bourgeoisie européenne et française en particulier qui a débouché sur le procès à grand spectacle entre Sarkozy et Villepin.

 

Ce film a été réalisé par CANAL CAL du Centre d’Action Laïque, Avenue Arnaud Fraiteur, Campus de la Plaine ULB, CP 236,1050 Bruxelles, Belgique.

 

http://canalcal.eklablog.com/denis-robert-et-l-affaire-clearstream-p257793

 

 

Partito Democratico Bruxelles - Rencontre : "Bruxelles, ta ville, tes droits

 

 

Chers camarades, chers amis,

 


C'est pourquoi nous sommes heureux de vous inviter à la rencontre:

 

"Bruxelles: ta ville, tes droits"

 


avec

 

Freddy Thielemans, Bourgmestre de Bruxelles
et
Sergio Cofferati, député européen du Partito Democratico

 


le lundi 5 décembre à 19 heures à la Mutualité socialiste (rue du Midi, 111)

 


Ce sera une première occasion d'aborder ensemble les nombreux défis sociaux et politiques que la communauté italienne de Belgique vit au quotidien.

 

 


Au plaisir de vous y rencontrer,

 

Francesco Cerasani

 

Partito Democratico Bruxelles

 

 

 

Géorgie : L’UE appelée à intervenir d’urgence sur la question des droits des travailleurs (23.11.11)


Bruxelles, le 23 novembre 2011 (CSI en ligne) : La CSI a applaudi la décision du représentant des États-Unis pour le commerce extérieur (USTR)
d’entreprendre un examen pour déterminer si la Géorgie doit continuer à bénéficier des préférences commerciales des États-Unis, à la lumière du piètre bilan affiché par le gouvernement du président géorgien Saakashvili en matière de droits des travailleurs. L’intervention de l’USTR fait suite à une demande introduite par l’AFL-CIO.


L’Union européenne s’est jusqu’à présent refusée à adopter une mesure similaire, alors que ses dispositions liées aux préférences commerciales renferment des clauses sociales plus strictes pour les pays bénéficiaires que dans le cas des États-Unis.

« L’Europe est porteuse de valeurs sociales fortes et il est profondément décevant qu’elle ne se montre pas prête à défendre ces mêmes valeurs dans le cas de la Géorgie. Nous lui enjoignons de revoir sa position quant à son refus de prêter soutien aux travailleurs de Géorgie, qui font l’objet de violations graves de leurs droits fondamentaux au travail », a déclaré la secrétaire générale de la CSI, Sharan Burrow.

« En Géorgie, le gouvernement lui-même s’est employé à liquider les syndicats, parfois avec recours à la force, a favorisé les syndicats dominés par l’État et a interdit le transfert des cotisations volontaires des adhérents, afin d’assécher les ressources financières des syndicats. Les tribunaux géorgiens ont fermé les yeux sur des cas flagrants de discrimination antisyndicale, choisissant à la place d’annuler les protections prévues aux termes de la législation syndicale », a expliqué Sharan Burrow, secrétaire générale de la CSI. « L’UE ne peut permettre qu’une telle conduite continue à être récompensée. »

À lire également la Déclaration de la CES sur cette question : http://www.etuc.org/a/9288

La CSI représente 175 millions de travailleurs dans 308 organisations affiliées dans 153 pays et territoires.

Site web : http://www.ituc-csi.org et http://www.youtube.com/ITUCCSI

 

 

 

Medeoprichtster BRussells Tribunal gevangen gezet in Turkije (23.11.11)


Ayse Berktay, een van de medeoprichters van het World tribunal on
Iraq en van het Brussells Tribunal is op 4 oktober gearresteerd in Turkije en zit nu al enkele weken in Istanboel in de gevangenis. Ze is samen met duizenden anderen opgepakt in het kader van een grootschalige actie van de Turkse staat tegen de Koerdische KCK (Koma Civakên Kurdistan – unie van de koerdische gemeenschappen, een partij die een sociaal ecologisch confederalisme verdedigt).

Deze zogenaamde “KCK operaties” zijn al twee jaar aan de gang: onder het mom van de strijd tegen het terrorisme, heeft de regering Erdogan het gerechtelijk apparaat, de politie en de media gebruikt om elk activisme dat de rechten van Koerdische burgers in Turkije verdedigt, te criminaliseren. Deze ‘KCK operaties” worden ingezet om activisten te intimideren, om publiek protest te smoren en willekeurige aanhoudingen van burgers te normaliseren. Het is ironisch dat de onderdrukking van protest en democratische politiek intenser is geworden op het moment dat de ‘Turkse democratie’ wordt geprezen als model voor de Arabische wereld.

Sinds 2009 werden bijna 8000 mensen opgepakt op grond van vermeende banden met de KCK – een organisatie die wordt voorgesteld als de ongewapende, stedelijke arm van de gewapende PKK (Koerdische Arbeiders Partij), die zich ophoudt in de bergen. 3895 mensen zijn gevangen gezet zonder enig vooruitzicht op een proces. Burgemeesters, publieke intellectuelen, leden van sociale organisaties, onderzoekers, studenten, academici worden aan deze brutale behandeling blootgesteld.

Een van de laatste slachtoffers van de aanval op publiek protest is professor Busra Ersanli van de Marmara Universiteit, een zeer gerespecteerde academica. Haar enige ‘misdaad’ is een actieve rol te hebben gespeeld in de BDP (Peace and Democracy Party), die de rechten van Koerdische burgers in Turkije verdedigt. De leden ervan zijn systematisch blootgesteld aan willekeurige aanhoudingen, zelfs al heeft de partij zetels in het Turkse parlement. Professor Ersanli zou op 29 oktober spreken op een conferentie over “Controversial Issues in the History of the
Turkish Republic” aan de Istanbul Bilgi Universiteit, maar ze werd de dag tevoren opgepakt. Op dezelfde dag werd Ragip Zarakolu opgepakt, een stichten lid van de Human Rights Association en voormalige voorzitter van het ‘schrijvers in gevangenschap committee’ van PEN Turkey.

Enige weken tevoren, op 4 oktober 2011, werd Ayse Berktay (Hacimirzaoglu), een bekende vertaalster, onderzoekster, feministe en vredesactiviste door de politie om vijf uur ’s morgens uit haar huis in Istanboel gehaald en gearresteerd. Zij publiceerde over vrouwenrechten, Irak, de Palestijnse zaak, etc. Zij was verschillende keren in België omdat zij meewerkte aan het BRussells Tribunal, als openingsessie van het World Tribunal on
Iraq. Zij was een van de drijvende krachten achter de eindsessie in Istanboel (na 24 sessies in steden overal ter wereld). Alle medewerkers van het World Tribunal on Iraq hebben we haar leren kennen als een beminnelijke persoonlijkheid van grote integriteit. Zij zit in de gevangenis voor onafzienbare tijd. Professor Busra Ersanli, Ragip Zarakolu, en Ayse Berktay zijn drie bekende gezichten, drie recente gevallen onder de duizenden mensen die de laatste twee jaar werden gevangen gezet en monddood gemaakt.

Wij willen het arbitraire en autoritaire karakter van de manier waarop de Turkse regering de Koerdische zaak behandelt aanklagen.

We roepen u op de petitie te ondertekenen via onderstaande link.

 

Links

Petitie Stop Arbitrary Detentions in Turkey!

 

 

 

Les négociations sur le changement climatique de Durban doivent déboucher sur des décisions pour la main-d’œuvre et la planète (24.11.11)


Bruxelles, le 24 novembre 2011 (CSI en ligne): Le mouvement syndical international invite les gouvernements qui se réunissent à Durban à l’occasion de la Conférence sur Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques à faire preuve d’audace et à adopter des décisions en vue d’étendre le Protocole de Kyoto, de concevoir un mandat en vue de négocier un instrument complet légalement contraignant pour tous les pays et d’approvisionner de 100 milliards de dollars US le Fonds vert pour le climat.

Le Protocole de Kyoto, signé par 180 pays développés qui s’engagent à réduire leurs émissions, arrive à expiration en 2012. « Nous soutenons les gouvernements des pays développés qui souhaitent prolonger le Protocole de Kyoto. Il est vital d’éviter des lacunes au niveau des engagements de réduction des émissions et de préserver le caractère hiérarchique et juridiquement contraignant qu’une prolongation du Protocole de Kyoto pourrait apporter », a expliqué Sharan Burrow, secrétaire générale de la Confédération syndicale internationale.

Au moment où les négociateurs se rencontrent à Durban, le monde est confronté à la deuxième vague de la crise financière, allant de pair avec une hausse du chômage et des inégalités.

« Les hauts niveaux de dette des pays développés ont servi d’excuses aux gouvernements pour diminuer les services publics et faire reculer les droits au travail. La crise financière ne doit pas être invoquée pour justifier l’inaction en matière climatique. Les travailleuses et les travailleurs, avec des emplois décents et des emplois écologiques, aideront de nombreux pays à sortir de la crise financière et à gérer le changement climatique, a encore expliqué Sharan Burrow.

Plus les gouvernements attendent pour négocier un accord légalement contraignant, plus l’injustice et l’inégalité augmenteront. Les personnes qui nient les effets du changement climatique refusent de voir qu’en réalité, les populations sont tous les jours confrontés aux conséquences du changement climatique tant au niveau personnel que de leurs moyens de subsistance. Qu’il s’agisse de paysans touchés par les sécheresses dans la Corne de l’Afrique, ou de sites industriels aux alentours de Bangkok, fermés à la suite des inondations et à cause desquelles plus de 100 000 personnes ont perdu leurs moyens de subsistance, tous les secteurs de l’économie, et tous les salariés, doivent supporter les coûts de l’inaction gouvernementale. »

Le mouvement syndical international demande instamment aux dirigeants de concevoir un plan d’action pour le Fonds vert pour le climat afin qu’il finance des actions mondiales contre le changement climatique; il devra décrire par le menu les sources publiques de financement et en intégrer de nouvelles comme la taxe sur les transactions financières.

« Nous pouvons consacrer l’argent qui dort sur les comptes des opérateurs bancaires à l’environnement. Une taxe sur les transactions financières permettrait de générer 650 milliards de dollars US par an au niveau mondial et de créer des emplois verts et un développement durable », a conclu Sharan Burrow.

Une délégation de 300 travailleuses et travailleurs représentant des syndicats de plus de 40 pays seront présents au pavillon du monde du travail où les organisations syndicales proposeront des solutions pour faire face au changement climatique et limiter la hausse des températures mondiales à maximum 2 degrés. Plus de 30 séminaires auront lieu au cours des deux semaines de conférence.

Consultez la contribution de la CSI « Travailleurs et travailleuse & changement climatique » à la 17e Conférence des parties à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques.

En anglais: http://www.ituc-csi.org/durban-climate-conference-ituc.html?lang=en

En français: http://www.ituc-csi.org/durban-climate-conference-ituc.html?lang=fr

En espagnol: http://www.ituc-csi.org/durban-climate-conference-ituc.html?lang=es

Consultez la liste des événements prévus au pavillon du Monde du travail du 29 novembre au 6 décembre 2011: http://www.ituc-csi.org/wow,10086.html?lang=fr

La CSI représente 175 millions de travailleuses et de travailleurs au travers de 308 organisations nationales de 153 pays et territoires.

Site web: http://www.ituc-csi.org et http://www.youtube.com/ITUCCSI

 

 

 

Halte à la violence, à l’impunité et au harcèlement sexuel au travail (25.11.11)


Bruxelles, le 25 novembre 2011 (CSI en ligne): À l’occasion de la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes et des filles, la CSI et ses organisations affiliées se mobilisent à travers le monde pour dire stop à la violence, à l’impunité et au harcèlement sexuel au travail.

« Le mouvement syndical se sent particulièrement concerné par les violences faite aux femmes, que ce soit dans la sphère privée, publique ou au travail», a déclaré Sharan Burrow, Secrétaire générale de la CSI. « Les syndicats ont un rôle essentiel à jouer, à commencer par dénoncer les faits et briser le silence. » Les femmes dont la situation de travail est précaire sont particulièrement touchées, comme par exemple les travailleuses domestiques, groupe peu considéré, largement exploité et généralement non protégé par les législations du travail. Les travailleuses migrantes sont également très exposées aux risques de violence.

Pour cette journée internationale, la CSI et l’ICEM publient un nouveau rapport « Violence à l’égard des femmes dans l’est de la République Démocratique du Congo : Quelles responsabilité ? Quelles complicités ? » Le rapport met en exergue la dimension économique du conflit et son lien avec la violence subie par les femmes. Le contrôle des ressources naturelles et minérales du Congo a toujours été disputé, et ce sont ces immenses richesses qui alimentent les confits du pays. Elles contribuent à enrichir les groupes militaires et rebelles qui ont recours aux violences sexuelles comme tactique de guerre. D’après un récent rapport du PNUE, la valeur estimée des réserves minérales non exploitées de la RDC est de 24 000 milliards de dollars.

L’industrie électronique est une grande utilisatrice de ces minéraux provenant notamment de la RDC, indispensables à l’élaboration d’ordinateurs, téléphones portables et autres appareils électroniques. Les instruments mis en place au niveau international tels que la Loi Américaine Dodd-Frank ou encore le guide de l‘OCDE sont utiles mais ne vont pas assez loin. Il est fort regrettable que la Commission Européenne n’ait pas, à ce jour, suivi la résolution du Parlement qui demande des mesures législatives. Mais les intérêts économiques en jeu sont énormes comme le montre la vive opposition à la loi Dodd- Frank de la Chambre de commerce américaine qui tente de diluer les nouvelles mesures de contrôle et de traçabilité élaborées par la Commission de contrôle de la Bourse (SEC) et d’en retarder la mise en œuvre. Il est urgent de protéger les populations et garantir un travail décent pour les hommes et les femmes qui sont exploités dans les mines de l’est du pays.

Alors que la campagne électorale bat son plein en République démocratique du Congo, les syndicats congolais, l’UNTC, la CSC et la CDT dénoncent la pauvreté endémique, la corruption rampante, et l’absence de travail décent.

« Il faut en finir avec l’impunité et que justice soit faite pour les très nombreuses femmes victimes de ces conflits. Les puissants intérêts économiques liés aux ressources minières de la région doivent cesser de primer sur le respect de la vie et de la dignité des femmes » a déclaré Sharan Burrow, secrétaire générale de la CSI. « Il en ira de la responsabilité du gouvernement qui sera élu de mettre en place un dispositif législatif et répressif efficace pour combattre toutes les formes de violence à l’encontre des femmes. » ajoute-t-elle, tout en regrettant la faiblesse de leur participation à la vie politique du pays.

La CSI publie, également, un nouveau dossier de reportage, « Halte à la violence et à l’impunité : justice pour les femmes en RDC» qui traite des nombreuses discriminations, exploitations, et de l’isolement dont souffrent les femmes Congolaises.

Lire le rapport « Violence à l’égard des femmes dans l’est de la république démocratique du Congo : Quelles responsabilité ? Quelles complicités ? » : http://www.ituc-csi.org/violence-a-l-egard-des-femmes-dans.html?lang=fr

Lire le dossier de reportage, « Stop à la violence et à l’impunité: justice pour les femmes en RDC» : http://www.ituc-csi.org/halte-a-la-violence-et-a-l.html

La CSI représente 175 millions de travailleuses et de travailleurs au travers de 308 organisations nationales de 153 pays et territoires.

Site web: http://www.ituc-csi.org et http://www.youtube.com/ITUCCSI

 

 

 

Lettre ouverte à Di Rupo et à Leterme au sujet du marché transatlantque (25.11.11)


Depuis la chute du Mur de Berlin, les Etats-Unis et l’Union européenne concluent, dans le plus grand secret, une multitude d’accords devant aboutir à la création définitive et surtout officielle d’un grand marché commun transatlantique en 2015. Ce marché comprend deux principaux champs de partenariat : une zone de libre échange économique, par le biais d’une harmonisation progressive des législations européennes et américaines, et une coopération renforcée en matière de lutte contre le terrorisme.

Nous constatons et déplorons l’absence de transparence quant à la concrétisation de ce projet, absence d’autant plus dommageable que ce marché touche d’ores et déjà notre quotidien, en méconnaissance des droits humains reconnus en droit belge, européen et international, mais également des valeurs citoyennes que nous défendons. Parmi elles, la vie privée, la démocratie, la justice, la paix, l’environnement…

Son exemple le plus frappant est l’accord PNR, accord par lequel les transporteurs aériens de passagers à destination ou au départ des Etats-Unis transmettent automatiquement au Ministère américain de la Sécurité intérieure toutes les données dont ils disposent à propos de ces passagers, peu importe qu’elles touchent à leurs opinions politiques, leur orientation sexuelle, leur origine ethnique, etc. Un système qui vise par conséquent à lutter, officiellement, contre le terrorisme mais qui, dans les faits, stigmatise encore et toujours plus les personnes qui ne « rentrent pas dans le moule ».

De telles atteintes peuvent toutefois être contrées par notre gouvernement actuel ou en devenir, ou par notre Parlement devant lequel il est ou sera responsable, nous direz-vous. Rien n’est moins sûr. En effet, la Belgique n’est pas représentée au Conseil Economique Transatlantique, soit l’organe chargé de négocier les accords devant conduire à ce fameux Marché Transatlantique, alors même que les membres de ce Conseil ne sont pas démocratiquement élus et que leurs travaux ne sont jamais publiés. Ici, c’est la démocratie qui est consciemment mise en péril.

Ce lundi 28 novembre, aura lieu le prochain grand sommet Transatlantique, en présence des plus hauts responsables politiques de l’Union européenne et des Etats-Unis, qui définiront les priorités de négociations politiques pour l’année à venir et poursuivront, vraisemblablement, la construction institutionnelle de ce Marché. Ceux-ci négocieront par conséquent la prochaine étape d’un marché façonnant nos services publics, nos sociétés, notre justice, et ce sans la moindre consultation des pays pourtant concernés au premier chef par ce Marché !

De tels constats posent indéniablement questions : quelle est la légitimité démocratique des personnes appelées à négocier ces accords ? Le gouvernement belge a-t-il déjà interpellé les commissaires européens quant aux dangers que ce Marché Transatlantique représente ? Des actions sont-elles envisagées pour contrecarrer le processus avant qu’il ne devienne irréversible ?

Nous nous devions, Monsieur le Premier ministre, Monsieur le Formateur, de vous adresser cette lettre, ne pouvant plus supporter de voir des instances prétendre promouvoir le respect des droits de l’homme comme élément-clé de leur politique commune alors que ces droits, comme le droit à la vie privée, à la liberté d’expression ou encore à la liberté d’association et d’entreprendre, sont précisément menacés par le marché transatlantique qu’ils entendent mettre en place. Enfin, et comme l’indique la plate-forme d’opposition au marché transatlantique (www.no-transat.be), ce dernier n’est pas non plus sans menaces quant au bien-être social et environnemental des populations.

Vous remerciant pour l’attention que vous porterez à ce courrier, nous vous prions de croire à l’assurance de notre considération,

Anne-Marie ANDRUSYSZYN pour le CEPAG ; Geneviève AZAM pour ATTAC-France ; Jean BLAIRON pour l’asbl RTA ; Thierry BODSON pour la FGTB wallonne ; Jean BRICMONT, professeur de physique (UCL) ; Ricardo CHERENTI, chercheur Econosphères ; Jean-Pierre COENEN pour la Ligue des Droits de l’Enfant ; Jean CORNIL, ex-parlementaire PS ; Thierry DE LANNOY pour le MIR-IRG ; Céline DELFORGE, députée bruxelloise ; Sonja EGGERICKX pour De Mens Nu ; Pierre EYBEN militant éco-socialiste, membre de la coopérative Liège 2012 ; Guy FAYS pour la FGTB Namur ; Pierre GALAND pour le Centre d’Action laïque ; Corinne GOBIN, maître de recherche du FNRS à l’ULB ; José GOTOVITCH, professeur honoraire ULB ; Raoul HEDEBOUW pour le PTB ; Sophie HEINE, politologue, FNRS - ULB et Oxford ; Christine MAHY pour le Réseau wallon de lutte contre la pauvreté ; Julie MANISE pour l’asbl Barricade ; Jean-Pascal LABILLE pour les mutualités socialistes ; Bernard LEGROS, enseignant et essayiste ; Gilbert LIEBEN pour la CGSP Admi ; Annie MATABISI pour la CNAPD ; Jean-Pierre MICHIELS pour l’Association Culturelle Joseph Jacquemotte ; Céline MOREAU pour les Jeunes FGTB ; Bernard NOEL pour la CGSLB ; Christine PAGNOULLE pour ATTAC Liège ; Dominique PLASMAN pour les Femmes prévoyantes socialistes ; Sylviane RONCINS pour VaVeA ; Erik RYDBERG pour le GRESEA ; Yanic SAMZUN pour l’asbl PAC ; Nanou SONET pour Les Amis du Monde diplomatique Belgique asbl ; Christine STEINBACH pour Equipes populaires ; Daniel VAN DAELE pour la FGTB fédérale ; Véronique VAN DER PLANCKE pour la Ligue des Droits de l’Homme ; Philippe VAN MUYLDER pour la FGTB Bruxelles ; Michel VANHOORNE pour le Forum Gauche Ecologie.

 

 

 

 

 

VS: Het tij begint te keren (27.11.11)


Al 30 jaar liggen de Amerikaanse arbeiders onder vuur. Decennialang werd zeer weinig teruggevochten en waren de keren dat het op een overwinning uitdraaide nog zeldzamer. Tussen 1973 en 2007 daalde de syndicalisatiegraad in de privésector met meer dan 75 procent en de ongelijkheid qua verdeling van rijkdom steeg met 40 procent. Het stakingsniveau daalde tot een absoluut dieptepunt. De politiek schoof steeds verder op naar rechts aangezien de Democraten en Republikeinen over elkaar vielen om het beste naar de pijpen te dansen van de kapitalisten.

De vakbondsleiders boden niets anders dan ‘partnerschap met de bazen’, zowel op de werkvloer als bij verkiezingen. Ondanks de heldhaftige tradities van het verleden heeft dit er allemaal toe geleid dat velen geloven dat Amerikanen "het te goed hebben" of op een of andere manier ‘verburgerlijkt’ zijn. “Klassenstrijd en revolutie zijn mogelijk in Venezuela of Egypte, maar niet in de Verenigde Staten.”

Maar de ‘mol van de geschiedenis’ is ondertussen de hele tijd ondergronds blijven doorgraven. Een loonsverlaging hier, mensen uit hun huis gezet daar, de stijgende kosten voor gezondheidszorg hier, een fabriekssluiting of delokalisatie daar. Beetje bij beetje is de economische basis voor de American Dream geërodeerd, en daarmee de illusie dat het kapitalisme “het beste is van alle mogelijke werelden".

We hebben altijd het grootste vertrouwen gehad in de Amerikaanse arbeidersklasse. We begrepen dat de arbeiders zouden leren uit hun ervaring en in een bepaald stadium onvermijdelijk de strijd zouden opnemen. Een slinger
kan immers maar zover naar rechts tot het punt bereikt is waarop hij terug naar links begint te zwaaien. En hoe verder hij in de ene richting gaat, des te meer hij, wanneer het tij keert, in de tegenovergestelde richting zal zwaaien. Het is nog maar een begin en we moeten niet overdrijven, maar het enorme potentieel voor de toekomst is voor iedereen duidelijk zichtbaar.

In zowat elke stad van het land is de Occupy-beweging vertegenwoordigd. Ze duurt nu al weken en vertoont geen enkel teken van verzwakking. De eisen van de betogers variëren en missen politieke samenhang, maar rond het volgende zijn ze verenigd: ze zijn niet tevreden met de status-quo en zijn bereid meer te doen dan alleen klagen. Het is een ongezien fenomeen dat in de toekomst revolutionaire gevolgen
kan hebben.

Hoewel veel van de demonstranten net op straat zijn omdat hun stem voor Obama niet geleid heeft tot echte verandering, zijn de Democraten hard aan het werk om de beweging te coöpteren. Het zal echter niet zo eenvoudig zijn. Welke houding de beweging in de verkiezingen van 2012 zal aannemen is alsnog onduidelijk en het voegt een nieuw element toe aan een reeds ingewikkelde vergelijking. De andere tactiek om de beweging in banen te
leiden, politierepressie, heeft de beweging alleen maar verder aangewakkerd. In Oakland, Californië, was politiegeweld de aanleiding om in de hele staat een algemene staking af te kondigen en massale betogingen uit te lokken die de gigantische havenfaciliteiten van de stad afsloten.

De ‘off-year’ verkiezingen lichten een tipje van de sluier wat het veranderen van stemming betreft. In het ‘achterlijke’
Mississippi werd een wetsvoorstel tegen het recht van vrouwen om abortus te ondergaan of zelfs voorbehoedsmiddelen te gebruiken door de kiezer verworpen. In ‘racistisch’ Arizona werd de auteur van SB1070, een draconische anti-immigratiewet, weggestemd. En in het ‘apathische’ Ohio overspoelden miljoenen arbeiders de stembus om de vicieuze antivakbondswetgeving af te wijzen. Stuk voor stuk het gevolg van massale grassrootscampagnes die rond deze onderwerpen weden georganiseerd. Om zeker te zijn blijven de Democraten en de Republikeinen aan de macht, gezien het ontbreken van een echt alternatief, dat is te verwachten. Maar de stemming ten voordele van een onafhankelijke klassepolitiek en een arbeiderspartij groeit.

De stemming tegen de rijken zwelt ook aan. Terwijl de rest van ons het moest zien te redden in werkloosheid en tijdens bezuinigingen, stegen in Wall Street de winsten tussen 2007 en 2009 met een verbazingwekkende 720 procent. CEO’s worden meer dan 300 keer het loon betaald van de gemiddelde werknemer, dat is 40 maal meer vergeleken met drie decennia geleden. Voor de jeugd is er geen toekomst onder het kapitalisme. Een recente peiling van Pew Research bracht aan het licht dat gezinnen van 35-jarigen en jonger in 2009 gemiddeld slechts 3.662 dollar verdienden, 47 keer minder dan het gemiddelde netto inkomen van gezinnen van 65-jarigen en ouder. Zolang werkloosheid en schulden welig tieren is er voor deze ‘verloren generatie’ geen licht aan het eind van de tunnel.

Geen wonder dat het verzet tegen deze situatie groeit. Uit een recente peiling van ABC / Washington Post bleek dat 75 procent van de Amerikanen voor het verhogen van de belastingen op miljonairs zijn om het federale tekort terug te dringen. Er is een wijdverspreide weerstand tegen besparingen in Medicare, Medicaid, sociale zekerheid en andere sociale programma’s. En voor het eerst sinds de jaren 1930 is een meerderheid van de Amerikanen voorstander van herverdeling van inkomens en vermogens. Volgens een recente peiling van de New York Times / CBS News zegt een overweldigende 66 procent van de Amerikanen dat de rijkdom van de natie gelijkmatig moet worden verdeeld. Wie zegt er dat socialistische ideeën niet ‘mainstream’ zijn?

De Republikeinen en Democraten vliegen elkaar in de haren over wie een beter plan heeft om de economie te doen herleven en banen te creëren. Maar als het scheppen van werkgelegenheid zo gemakkelijk is, waarom hebben ze het dan nog niet gedaan? De waarheid is dat ze geen idee hebben hoe banen te creëren en tegelijk de grote bedrijven megawinsten te waarborgen. De vierkantswortel van een cirkel berekenen is onmogelijk. Kapitalisten houden zich bezig met het maken van winst, niet met het scheppen van banen. Daarom is hun enige oplossing de arbeiders verder uitknijpen. Maar dat heeft zijn grenzen.

Het tij is aan het keren. Met miljarden aan bezuinigingen in het verschiet zullen de arbeiders geen keuze hebben dan zich te organiseren en terug te vechten in de straten, de werkplaatsen, en ook in de verkiezingen door een arbeiderspartij uit te bouwen op basis van de vakbonden.

Geschreven door John Peterson
donderdag
24 november 2011

Dankbaar overgenomen van de nieuwsbrief/website van Vonk.

 

Links

VONK

 

 

 

 

 

 

Kantoorgebouw ABVV bezet (26.11.11)


Sinds gisteren bezetten actievoerders een kantoorgebouw van het ABVV in de Watteeustraat in Brussel.
De bezetting gaat uit van ‘La Pétroleuse’, een collectief dat de leegstand in de hoofdstad aan de kaak stelt en dat opkomt voor daklozen en mensen zonder papieren.

Het initiatief slaat ons met verbazing omdat de bezetters doelbewust een syndicale organisatie treffen die zelf leegstand en bouwspeculatie aanklaagt en een oplossing eist voor daklozen en mensen zonder papieren. De standpunten en acties van het ABVV laten daar geen misverstand over bestaan.


We moeten de bezetting ook met klem afkeuren omdat het gebouw in de Watteeustraat helemaal niet
kan beschouwd worden als leegstand. Het werd ontruimd voor een grondige renovatie. Eerstdaags beginnen de werken. Overigens worden tot vandaag enkele lokalen nog gebruikt voor vakbondsvergaderingen.

We hebben pogingen ondernomen om met de bezetters in gesprek te treden. We waren bereid afspraken met hen te maken die hen in staat stelden hun protest ruchtbaarheid te geven door middel van een persconferentie.

Maar de bezetters weigeren te onderhandelen.

Wij zijn verantwoordelijk voor dit gebouw, waar alle nutsvoorzieningen nog zijn aangesloten. Maar zonder bewaking of toezicht kunnen wij niet instaan voor de veiligheid, noch van de bezetters, noch van de buurtbewoners.

Noodgedwongen hebben wij een eenzijdig verzoekschrift ingediend bij de rechtbank van eerste aanleg. Daarin wordt gesteld dat de bezetters ten laatste maandag 28 november in de namiddag het gebouw moeten verlaten. Dat geeft hen alsnog de gelegenheid om hun persontmoeting te organiseren.

De rechtbank heeft ons verzoek ingewilligd. Als de bezetters het pand niet tijdig verlaten zal de politie verplicht zijn op te treden.
Dat zou ten zeerste te betreuren zijn.

 

 

 

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