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26 janvier 2012 4 26 /01 /janvier /2012 22:21
 
 
  
Arguments Anti - Anti - Grève  (20/01/12)
 

Dans les médias traditionnels, ces dernières années et ces derniers mois, en plus, les arguments contre l'action des syndicats qui s'opposent à la politique d'épargne et d'accompagnement des politiques rupture sociale. Ce lavage de cerveau systématique semble certainement au travail: "Sur le comptoir», les Mangemorts sont accepté avec enthousiasme. Antidote est un besoin urgent.
 
 
Le Rwagasore assassiner, les Lumumba burundais (21/01/12)


Le mercredi 15 Février 2012 à 19h30,  le groupe de l'Afrique centrale de BD et Pax Christi Flandres organisent à Anvers un débat sur la publication, «Le Rwagasore assassine, les Lumumba burundais», l' auteur en est Guy Poppe, spécialiste de l'Afrique.

 

 

 



 

http://www.lef-online.be/cgi-bin/csvdb.cgi?db=reportages&rec=1327256220&display=record

De fatale constructiefouten van Europa (22.1.12)


De Europese constructie bevat grondige constructiefouten, zowel op economisch, sociaal als democratisch vlak. Het is zeer de vraag of die te repareren zijn en vooral, of dat wenselijk is.

 

 

 

 

http://www.lef-online.be/cgi-bin/csvdb.cgi?db=reportages&rec=1327267073&display=record

 

 

 

The Economics of Happiness (22.1.12)

Onafhankelijk van de bestaande machtsstructuren, werken mensen aan een andere toekomst. Aan de hand van de documentaire “The Economics of Happiness organiseren Oikos en het Masereelfonds 8 discussieavonden doorheen het land, geïnspireerd door een relaas van mensen die vandaag al werken aan een alternatief.

 

 

http://www.lef-online.be/cgi-bin/csvdb.cgi?db=forum&rec=1327251106&display=record

 

 

Links Front in Nederland (22.1.12)

In Nederland liet de sociaalliberale PVDA deze week weten, niet langer bereid te zijn om het kabinet van de liberaal Rutte (met CDA als regeringspartner en de extreemrechtse PVV van Geert Wilders als gedoogpartner), bij moeilijke beslissingen te steunen.

 



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21 janvier 2012 6 21 /01 /janvier /2012 17:43

Devinez

 

Qui a écrit ceci : « Je passe sur le fait que le sort, la vie, de millions d'hommes et de femmes se joue, à cet instant, sur le coup de dés d'une agence dont je répète que le point de vue n'est jamais "objectif" ni "scientifique" et sera d'ailleurs, quelques jours plus tard, comme il se doit, démenti par celui d'une agence concurrente.

Le plus stupéfiant, dans cette affaire, c'est l'emballement des acteurs politiques et de l'opinion ; c'est notre acceptation immédiate de ce qu'il faut bien appeler un diktat, pour ne pas dire un abus de pouvoir ; c'est ce phénomène d'intoxication, on dirait presque d'hypnose collective, qui nous fait consentir à une dégradation (quel mot !) dont nul, ou presque, n'interroge les sources, les titres, les motifs ; c'est le fait que nous soyons si peu à nous insurger contre ce fétichisme absurde, cette caricature de technicité et de sérieux ; c'est la docilité qui nous fait accepter, d'une seule voix, que la politique de la France et du monde se fasse, comme disait le général de Gaulle, "à la corbeille" de ces super-Bourses aux illusions que sont devenues les agences ; c'est l'étrange consensus, en un mot, autour de cette figure nouvelle de ce qu'un bon auteur appela, jadis, la servitude volontaire et qui vient d'atteindre là un point d'extravagance sans pareille. »

C’est de Jean-Luc Mélenchon ? d’Olivier Besancenot ou du seul candidat ouvrier à l’élection présidentielle, Philippe Poutou ? De François Hollande ? De Paul Magnette ?

Ne cherchez plus : vous n’y êtes pas. C’est Bernard Henri Lévy, BHL himself ! Dans « le Point » de cette semaine…

 

bernard-henri-lc3a9vy-bhl-entartc3a9.gif

 Cette fois-ci, BHL ne mérite pas d'être entarté...

 

 

Notre philosophe germanopratin est-il passé dans le camp anticapitaliste, ou à l’altermondialisme ? S’est-il inscrit au Parti de gauche ? Non. Il a eu simplement un éclair de lucidité. Le capitalisme international irait-il trop fort qu’il commencerait à gêner l’intelligentsia « libérale » ? On peut se poser la question.

 

La connerie d’or

 

Le très capitaliste quotidien « l’Echo » de ce samedi a interrogé trois économistes sur les pistes qu’ils entrevoient pour « sauver la croissance ». Il s’agit de l’ineffable Etienne de Callataÿ (banque Degroof), d’Ivan Van de Cloot (Itinera institute) et de Paul De Grauwe (professeur à la KUL).

 

Le palme de la « connerie d’or » revient incontestablement à de Callataÿ qui suggère que le gouvernement annonce pour le 1er octobre prochain une hausse de la TVA comme cela «  beaucoup de gens vont se précipiter pour acheter aujourd’hui. C’est une mesure budgétaire avec un impact positif instantané sur la croissance. » L’économiste de la banque Degroof oublie que le pouvoir d’achat des ménages ne cesse de diminuer et que, hausse ou non de la TVA, les gens ne se précipiteront pas pour consommer plus et ainsi « relancer » l’économie. De plus, une hausse généralisée de la TVA ne ferait qu’aggraver la précarité !

 

 de_callatay.jpg

And the winner is... la "connerie d'or" pour Etienne de Callataÿ !

 

 

Le second prix va à Van de Cloot qui propose de donner des consignes « aux fonctionnaires pour accélérer les dossiers d’investissements. » Ben tiens ! On accroîtrait les déficits. Ce n’est pas très orthodoxe cela. Mais, ce n’est pas tout ! Le gourou d’Itinera propose un « déphasage » au niveau européen : « Il faut que la Grèce fasse plus d’austérité que l’Italie qui en fasse plus que la Belgique, etc. Au bout de la chaîne, des pays comme l’Allemagne et les Pays Bas ne doivent pas en faire du tout. Cela stimulera mécaniquement la demande extérieure des autres. » Autrement dit, les pauvres payent pour les riches. Il n’y a vraiment rien de nouveau sous le soleil bancaire, M. Van de Cloot.

 

 ivan_van_de_cllot.jpg

Pour Ivan Van de Cloot : les pauvres doivent payer pour les riches...

 

Heureusement, le troisième, Paul De Grauwe, est hors concours. L’ancien parlementaire VLD dénonce la « dictature des créanciers ». La Commission européenne mène une politique perverse, selon lui, en alimentant l’austérité alors que l’Europe se dirige vers une récession. « La Commission aurait dû dire : les mesures d’austérité sont indispensables, mais vu la récession qui s’installe, il serait bon de les postposer. Elle a fait exactement l’inverse… » Cela relève du dogmatisme pour le professeur à la KUL. Notons au passage que De Grauwe avait approuvé les critiques de Paul Magnette à l’égard de la Commission. Enfin, l’économiste De Grauwe prédit une récession en Allemagne, ce qui permettrait à la Belgique de relancer la consommation et de reprendre les exportations. Le malheur des uns…

 

 

 Paul_de_grauwe.jpg

L'exception Paul De Grauwe : un économiste libéral mais non dogmatique

 

 

Irréversible ?

 

Un bureau d’études – Laplace Conseil – a remis un rapport dans lequel il estime que la fermeture de la phase à chaud d’Arcelor Mittal à Liège est irréversible, à moins d’injecter un milliard d’Euros, ce qu’aucun opérateur privé n’acceptera de faire.

 

 

 arcelor_mittal_chaud.jpg

La phase à chaud d'Arcelor Mittal à Liège peut être sauvée,

c'est une question de volonté politique.

 

Cela a l’air énorme, mais que représente un milliard d’euros en regard des 480 milliards prêtés à un taux dérisoire par la BCE aux banques privées ? La sidérurgie ne pourra être sauvée qu’au niveau public et européen.

 

L’argument de la concurrence mille fois opposé par les dirigeants des institutions européennes pour s’opposer à des « aides d’Etat » ne tient pas : la concurrence est mondiale et ne se déroule pas au sein de l’Union européenne, Arcelor Mittal ayant un quasi monopole dans plusieurs pays européens. La relance de la sidérurgie européenne par des investissements publics au niveau de l’Union permettra à ce secteur de retrouver sa position concurrentielle et de sauver et créer ainsi un nombre considérable d’emplois.

 

 

Pierre Verhas

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18 janvier 2012 3 18 /01 /janvier /2012 09:46

Nous inaugurons ici une nouvelle rubrique qui aura un rythme mensuel, rubrique conçue et rédigée par Robert Falony.

 

           La démission de la médiacratie

 

La crise. Un mot employé à tout bout de champ depuis les années septante, un mot fourre-tout, qui reparaît et disparaît au fil des années, sauf qu’à l’automne 2008 cela a vraiment été la crise.

 

Quelle crise ? Les médias en parlent parfois comme s’il fallait comprendre « l’orage » ou « la tempête », sans rapport avec le fonctionnement de la société. D’abord, comment la nommer ? Cela a d’abord été la crise des subprimes aux Etats-Unis, quelque chose de bien localisé. Puis c’est devenu la crise grecque, un petit pays de tricheurs d’où vient tout le mal. On en est à la crise de la zone euro, ou mieux des « dettes souveraines », mais alors ce devrait être aussi grave pour les Etats-Unis ou le Japon.

 

Bref, ne jamais dire : crise du système économique dans lequel nous vivons. Et surtout pas : crise du régime capitaliste en tant que tel.

 

Les médias : les grands quotidiens nationaux, les chaînes de télévision, publiques ou privées. S’il y a bien une preuve du règne de la pensée unique, la voici : comparez les rubriques économiques et financières, et vous y lirez presque toujours les mêmes analyses. Et s’il y a débat, c’et sur le mode mineur, « toute thèse en vaut une autre ».

 

Or, que lisent, que voient la grande majorité des gens ? Les titres (toujours plus accrocheurs) et un JT également accrocheur, réduit à 15 ou 20 minutes d’images sans contexte. Observez comme l’affaire des trois A de Standard &Poor’s a été présentée : comme s’il s’agissait d’un tsunami, ou comme si la divinité sur un nuage édictait une vérité suprême. Pas un éditorialiste pour suggérer (seulement suggérer !) que les agences de notation anglo-saxonnes ont peut-être envie de détruire la zone euro, ou qu’elles ne veulent aucun bien à la Sécurité sociale de type européen, Obama en sait quelque chose.

 

Bien sûr la presse « engagée » a disparu. Mais est-ce une raison pour qu’une presse qui se gargarise de sa mission, de sa liberté (?) et de son objectivité, se prive d’au moins donner du sens aux évènements du monde ?

 

La médiacratie a, en gros, démissionné de ce qu’était son rôle traditionnel : défendre des causes.

 

Un étage plus bas,  il y a la presse torchon. La D.H., pour ne pas la citer, titre à la veille de la Noël « Une grève pour rien », en laissant ignorer les ultimes petits aménagements aux décisions du gouvernement sur les pensions.

 

Sous entendu : se mettre en grève ne sert à rien. Imagine-t-on ce que serait la situation sans la puissance syndicale, si la droite pouvait faire ce qu’elle veut ? L’indexation aurait déjà été supprimée, l’âge légal de la pension serait à 67 ans, les allocations de chômage seraient de courte durée, et les salaires entaillés…

 

A la pensée unique, opposons la résistance par voie de presse alternative !            

 

Robert Falony

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13 janvier 2012 5 13 /01 /janvier /2012 17:10

Hongrie

 

A quoi comparer le régime installé par Viktor Orban en Hongrie ? Quand on connaît le passé de ce pays, n’est-ce pas au régent Horthy d’entre les deux guerres qu’il faut penser ?

 

 

 

 viktor-orban.jpg

Viktor Orban dit le "victateur" : un nouvel Horthy ?

 

Nationalisme ultra, lois liberticides, système électoral sur mesure, et abdication du Parlement en faveur du pouvoir exécutif, tiens, comme le Reichstag de 1933…

 

Ne soyons pas dupes des émois de la Commission européenne, de ses questions et mises en examen… Elle n’a aucune intention de mettre sérieusement en route la procédure dite de l’article 7 qui devrait notamment permettre de suspendre la Hongrie de son droit de vote dans l’union européenne. Doutons de même que le Fidesz soit exclu du Parti populaire européen, plus grand commun dénominateur des conservatismes continentaux.

 

Alors que la Commission entend désormais exercer sa propre dictature sur tous les budgets des pays membres, pourquoi serait-t-elle chagrinée à l’excès de ce qui se passe sur les rives du Danube ?

 

A preuve : ce n’est pas sur le terrain des principes démocratiques que « l’Europe » fait problème pour Orban, mais sur celui de la finance précisément. Une banque centrale doit être aux ordres de Bruxelles et de Francfort. Et si le Fidesz a pris le pouvoir aux élections d’avril 2010, c’est parce que les Hongrois, assommés par la politique euro-libérale et par le FMI, ont délogé la gauche social-démocrate, maintenant assimilée par Orban à l’ancien parti communiste.

 

Rwanda

 

Est-ce enfin l’ultime vérité -toute la vérité- sur la tragédie du 6 avril 1994 qui servit de déclencheur au génocide du Rwanda ? Ceux qui ont toujours jugé plus crédible la thèse attribuant aux extrémistes hutus le tir mortel sur l’avion du président Habyarimana  ne peuvent qu’acter avec satisfaction l’expertise française, longue et minutieuse, établissant que le coup est parti du camp Kanombé occupé par les forces gouvernementales.

 

 rwanda-plane-crash-007.jpg

Crash du Falcon présidentiel. Qui a fait le coup ?

 

Il y a assez à redire sur la politique du président Kagamé, y compris au Congo, pour qu’il ne s’agisse pas ici de le défendre à toute force. Et même si les deux missiles avaient été tirés par ses partisans, en quoi cela atténuerait-il l’horreur d’un génocide (800.000 morts ?) dont il est établi qu’il était planifié de longue date ?

 

La thèse inverse et antérieure du juge Bruguière semble donc mise à mal pour de bon (Il n’avait même pas  enquêté sur place). Dans le dernier carré des génocidaires, cependant, se dessine déjà une ultime explication : des éléments du FPR se seraient infiltrés dans le camp des FAR « loyalistes »… Pourquoi pas plutôt des « conseillers » mercenaires, capables d’utiliser ces missiles de fabrication russe ? 

 

Tout ceci jette une lumière encore plus crue sur les responsabilités françaises dans le soutien  accordé  jusqu’au bout au régime Habyarimana. Et accessoirement belges, au moins jusque 1993 ? Dix soldats belges l’ont payé de leur vie en ce tragique mois d’avril 1994.

 

R.F.

 

 

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13 janvier 2012 5 13 /01 /janvier /2012 10:47
 
Criminaliteitsgraad Brussel daalt verder (6.1.12)

In Bericht uit het Gewisse (BuG) 156 van 05 januari 2012 stelt socioloog Jan Hertogen op basis van officiële statistieken dat de criminaliteitsgraad in Brussel voor het 3de jaar daalde in het 1ste semester van 2011.
 
 
 
 
 
 
Protestations contre le plan Marcourt de sélection des étudiants en médecine (6.1.12)

Dans un communiqué de presse commun de l’UNECOF (Union de Etudiants de Communauté francaise), la FEF et le CIUM (Comité Inter-Universitaire des Etudiants en Médecine) proteste contre la proposition d’examen d’entrée, différé à la session de janvier, du ministre de l’enseignement supérieur de la Fédération Wallonie-Bruxelles, Jean-Claude Marcourt.Sa teneur rejoint celle du communiqué sorti lundi par l’Assemblée Générale des étudiants de Louvain (AGL). Il s’agit donc de la position de l’ensemble des étudiants de la Fédération Wallonie-Bruxelles.
 
 
La Belgique a enfin signé la Déclaration de Genève sur la violence armée et le développement (9.1.12)
http://www.lef-online.be/cgi-bin/csvdb.cgi?db=reportages&rec=1326127183&display=record

Le 31 octobre 2011, la Belgique a annoncé son adhésion à la Déclaration de Genève sur la violence armée et le développement. C’était l’une des principales revendications de la Semaine de la paix 2011 organisée par Pax Christi. Ainsi la newsletter de Pax Christi Wallonie Bruxelles.
 
 
Protest tegen de Hold-Up op Plaatselijke Werkgelegenheidsagentschappen (10.1.12)

Op dinsdag 10 januari om 9.30 uur werd door een honderdtal manifestanten actie gevoerd om te protesteren tegen de hold-up op de financiële reserves van de plaatselijke werkgelegenheidsagentschappen (PWA). Dat gebeurde voor het kabinet van minister van Werk Monica De Coninck tegenover het Brusselse Zuidstation.. Een degelatie van de actievoerders werd ontvangen door de minister. De actie ging uit van de vakbonden en van de PWA’s zelf.
 
 
 
Le Conseil de stabilité financière doit mettre en œuvre le plan d’action du G20 (10.1.12)

Bruxelles, le 10 janvier 2012 (CSI en ligne): Alors que le Conseil de stabilité financière (CSF) se réunit en plénière, la première fois en 2012, à Bâle, les organisations syndicales internationales ont présenté leurs priorités au CSF.
 
 
 
 
Lenin (3.1.12)

I.k.v. KOPSTUKKEN FILOSOFIE organiseert het Masereellfonds een lezing over Lenin in Gent op 26 januari e.k.
 
 
De nieuwe sociale kwestie (2.1.12)
  

De ongelijkheid in de wereld is een groter probleem dan de extreme armoede, hoe erg en onaanvaardbaar die armoede ook is. Maar tegelijk is die ongelijkheid – samen met de verhoudingen tussen arm en rijk – zo veranderd, dat een internationale klassensolidariteit zo goed als uitgesloten is.
 
 
2 januari: Tax Freedom Day voor de Rijken (4.1.12)
 

Een honderdtal militanten vertegenwoordigden de organisaties lid van het Financieel Actie Netwerk (FAN) en het Réseau pour la Justice Fiscale (RJF) op de Tax Freedom Day voor de grote vermogenden. De actie ging door aan de Square Du Bois. Dit is een afgesloten privéstraat. In de volksmond heeft men het over "le square des milliardaires". Deze plaats symboliseert een klasse van miljardairs die hun rijkdom te danken hebben aan diegenen waarvan ze zich afzonderen.
 
 

Lutte contre la pauvreté: une obligation de résultats (5.1.12)
http://www.lef-online.be/cgi-bin/csvdb.cgi?db=reportages&rec=1325781216&display=record

Le Service de lutte contre la pauvreté, la précarité et l’exclusion sociale ("Service Pauvreté") présentait ce jeudi 5 janvier son sixième rapport bisannuel, en présence de représentants des différents gouvernements du pays. Ainsi communique ce Service.
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10 janvier 2012 2 10 /01 /janvier /2012 15:47

Ce blog est un lieu de débats,  et nous y sommes allergiques à la langue de bois. Il faut donc savoir traiter les sujets difficiles.

 

 L’un d’eux est notre vision du PS, notre rapport avec lui. Pour Francis Bismans, qui vient de le rappeler dans sa contribution « Il est né le divin enfant », la cause est entendue : il n’y a rien à espérer du PS et encore moins du gouvernement Di Rupo.

 

Il est vrai que le parti socialiste, en dépit de l’étiquette qu’il conserve, est un parti social-démocrate de type classique, à son tour touché par les exigences de « rigueur » et d’ « austérité » qui ont déjà été fatales à Socratès, Papandréou, Zapatero… Il n’empêche qu’il conserve dans ses rangs des milliers de militants sincères et inquiets, qu’il faut convaincre de meilleures orientations ; et surtout qu’il a toujours la confiance d’une majorité du corps électoral wallon, fut-ce « par défaut ».

 

En France, le Front de gauche est animé par J.L.Mélenchon, qui a été longtemps un mandataire du P.S. mais a fini par en sortir avec son courant. En Allemagne, « Die Linke » est illustré par Oskar Lafontaine, ex-président du S.P.D., et est pour partie le P.C. est-allemand recyclé. Quelle figure marquante, quel courant, est chez nous prêt à un tel saut ?

 

Rien de tel donc dans les conditions de la Belgique francophone. Les quelques scissions de gauche au détriment du PS, depuis un demi-siècle, ont toutes été des échecs,  cruellement confirmés aux élections législatives de juin 2010, bien que la grande crise financière qui aurait du ouvrir les yeux s’était déjà produite.

 

La FGTB et le Front commun syndical peuvent encore mobiliser… au mieux 80.000 personnes ? Le plus grand nombre des salariés vivent dans un mélange de peur et de résignation. Le bouclier du P.S, tout troué qu’il soit, demeure familier à cette masse amorphe.

 

Par rapport à Francis Bismans et au MS, l’autre sujet de divergence porte sur la « question belge ». Je ne vais pas le contredire lorsqu’il voit la Belgique « foutue ». Mais sans me persuader qu’il faut  contribuer à cette issue fatale. A Osons le socialisme, on considère la « question belge » d’un point de vue de classe, tout comme d’ailleurs la question de l’Europe : il n’y a pas plus anti-européen que le monde patronal et financier…

 

Il est apparu, au reste, que mettre au point un plan B pour Bruxelles et la Wallonie est encore plus difficile que trouver un accord intérimaire avec les partis flamands. Mais les spécialistes peuvent bien s’y atteler…

 

Des formes d’action « par le bas »…

 

Mais, si la priorité demeure à l’action politique, si nous ne renoncerons jamais à la perspective de rassembler autour de projets mobilisateurs - de réformes radicales -  de larges courants de la population, (et de servir d’aiguillon au PS…), la faible mesure de nos moyens incite à l’humilité. Ailleurs dans le monde, il est vrai, l’Histoire n’a pas vidé son sac de mouvements révolutionnaires…

 

Ceci m’amène aux réflexions émises sur ce blog, l’an dernier, par Gilles Durvaux.

 

Nous n’avons nulle divergence avec lui. Il a bien exposé l’éclatement de la « classe ouvrière » au sens traditionnel, attiré l’attention sur l’éloignement des sans-emploi par rapport à l’idéologie, préconisé des formes d’action nouvelle « par en bas », au niveau du quotidien des gens. Tout un inventaire est à faire sur l’état de l’économie sociale, sur l’extension du secteur non marchand, sur l’entraide coopérative. Littéralement des expériences de quartier.

 

 Il faut sortir du consumérisme vulgaire. Et tous ceux d’entre nous, et de nos proches amis, comme Jean Cornil qui a été lu sur ce blog, tous ceux qui ont intégré l’écologie dans leur socialisme, le savent bien : il faudra vivre autrement, plus sobrement. Au plus fort du conflit sur le prix du lait, qui a poussé les petits producteurs à la révolte, on a vu ici ou là en Europe –mais trop peu-  s’organiser des filières « du producteur au consommateur » court-circuitant la grande distribution. Ceci est un bon exemple de refus des lois du capitalisme « par le bas ».

 

Il y a même, disons le avec humour, les formes les plus banales de résistance passive au « progrès » : ne traitez pas vous-même vos ordres de paiement, à la machine ou en ligne : faites le faire par la banque, vous préservez quelque part un peu de l’emploi… Ce n’est pas par hasard que la direction de la banque vous incite à tout faire vous-même !

        

                     

Robert Falony.

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6 janvier 2012 5 06 /01 /janvier /2012 21:37

Le gouvernement papillon

La cause est donc entendue : le PS francophone s’est aujourd’hui rallié, dans tous les cas de figure, à la ligne dominante au sein du courant social-démocrate européen, savoir l’acceptation de la tyrannie des marchés. Il lui apporte juste sa touche personnelle : un peu plus de social, un peu plus d’équilibre dans les politiques austéritaires mises en œuvre.

 

gouvernement_di_rupo.jpg

 Le gouvernement "papillon" tiendra-t-il ses promesses après avoir prêté serment ?

 

S’y ajoute dans le chef du nouveau Premier Ministre une sollicitude infinie pour la Belgique fédérale et sa Majesté le Roi. (Ce sont ses propres termes bien sûr, non les miens !). Au-delà de l’anecdote, un tel comportement est révélateur d’une réelle involution du PS. Aujourd’hui, le parti, jadis irrigué par une aile renardiste influente, est devenu le meilleur soutien de l’Etat Belgique, tel qu’il est. De ce point de vue et sans trop caricaturer, on peut affirmer paradoxalement qu’il constitue le meilleur allié objectif de la NVA. Cette dernière sait en effet parfaitement qu’à force de bloquer toute réforme significative (en profondeur) de la Belgique fédérale, le PS apporte de l’eau à son moulin et contribue à la renforcer, sur le plan électoral et sur celui des idées.

Ces deux caractéristiques essentielles du PS – acceptation de la loi des marchés financiers ; dernier pilier de la Belgique – se retrouvent dans le récent accord entre les six partenaires de la coalition papillon. Que le programme du gouvernement Di Rupo soit détestable ne demande pas, me semble-t-il, une longue démonstration. Ce n’est certes pas à ceux qui se sont mis en grève cette semaine pour contrer les projets de Mister Quick en matière de pension qu’il faudrait apprendre quoi que ce soit sur le sujet. Aussi puis-je me contenter de deux ou trois faits, sans plus.

Sur le plan communautaire d’abord, la logique de la tactique suivie par Di Rupo n’est pas difficile à saisir. Elle a tout simplement été de céder complètement sur BHV pour sauvegarder au maximum les structures actuelles et le financement de la Belgique fédérale : en offrant ainsi aux partis flamands la scission de l’arrondissement de BHV sans compensation aucune – j’insiste sans compensation ! –, il a pu manœuvrer pour que la sixième réforme de l’Etat se réduise finalement à très peu de choses. C’est pourquoi la fameuse paix promise pour dix ou vingt ans, dans l’euphorie de l’accord communautaire du 21 septembre 2011, n’est qu’un leurre : en fait, par son caractère superficiel, extrêmement limité, la dite réforme recèle en elle les germes d’une autre, qui portera alors sur l’existence même de l’Etat belge. (Par hasard, au moment où j’écris ces lignes, je tombe sur une interview d’Yves Leterme, où il dit explicitement : « Ce n’est pas un point final et par conséquent, cet accord n’inaugure pas une longue période de paix communautaire. Pour Di Rupo, ce sera un défi permanent que de garder ensemble ce pays à deux visages. Les forces centrifuges subsistent. »)

Sur le plan économique et social,  il est inutile de passer à la loupe les 177 pages de l’accord gouvernemental pour conclure que la politique préconisée est fortement marquée au coin de l’austérité. Je ferai simplement appel à ce que vient de déclarer en parlant de la réforme des pensions Philippe Moureaux, la « conscience de gauche » du PS, mais aussi son vice-président : « Ces mesures sont totalement injustes, totalement déséquilibrées…mais totalement indispensables ! ». Evidemment, chacun sourirait, si ce n’était aussi triste, en lisant ce genre de prose complètement contradictoire. Mais quel aveu ! Le PS n’a même pas été capable d’obtenir des mesures d’austérité « équilibrées » en matière de pensions. C’est platement reconnaître que les libéraux l’ont emporté sur toute la ligne. Soyons juste cependant : le PS a réussi à sauver l’essentiel du mécanisme d’indexation. Pour tout le reste par contre, l’accord gouvernemental est coloré d’un bleu vif, nécessités obligent dirait Moureaux.

La nécessaire alternative

Je présume que sur tout ce qui précède, Jean Lafont n’émettra pas d’objections de fond. Je partage d’ailleurs moi-même, très largement, ses analyses telles qu’elles sont consignées dans les trois contributions publiées sur le blog « Osons le socialisme ». Par contre, je pense qu’elles méritent quelques prolongements.

S’il est vrai que la posture du PS à la fois dernier rempart d’un Etat belge, rongé de l’intérieur par le nationalisme flamand, et promoteur d’une politique d’austérité désastreuse sur le plan économique, n’est pas un accident, mais une tendance lourde, alors il faut en tirer toutes les conclusions. En particulier celle-ci : la nécessité d’un nouveau parti de gauche, qui sache à la fois analyser le double échec du communisme et de la social-démocratie et proposer une réelle alternative ici et maintenant. Par réelle alternative, j’entends le fait qu’un tel parti doit être en mesure de peser sur les rapports de force existants et de se comporter en facteur effectif de transformation économique et politique. Donc, un parti non pas pour témoigner, mais bien pour transformer en profondeur les réalités. (La réalité première, c’est le capitalisme financier aujourd’hui dominant. Il faudrait évidemment être plus précis sur le contenu de sa transformation, mais il m’est impossible en quelques mots d’en dire davantage, sans susciter nombre de questions.)

Tel est l’enjeu principal de la période ouverte en 2007-2008, un enjeu qui dépasse – et de loin ! – les frontières de la minuscule Belgique, puisque Die Linke en Allemagne ou le Front de Gauche en France sont confrontés exactement aux mêmes problèmes et défis.

Pour ne pas rester dans les généralités, qui n’ont jamais servi à rien ni à qui que ce soit, je vais à présent fournir quelques indications (nécessairement brèves et donc incomplètes) sur les contours de cette alternative.

En premier lieu, personne aujourd’hui, mis à part quelques indécrottables nostalgiques, n’identifie plus l’ex-URSS, le bloc de l’Est, la Chine, la Corée du Nord, etc. avec le socialisme. Chacun comprend qu’il s’agit là de dictatures pures et simples. Cependant, tout en ne retombant pas dans les débats stériles sur la nature de ces pays, il est important de comprendre en quoi leur mode de fonctionnement économique n’avait rien non plus de socialiste. (Je reste volontairement vague sur ce point.) Dans le même ordre d’idées, jeter des ponts entre développement économique et préoccupations écologiques est une nécessité impérieuse. (Heureusement, dans ce domaine, on dispose d’analyses et de matériaux déjà très élaborés.)

En deuxième lieu, il faut s’attaquer de front à la question de savoir comment sortir, concrètement, de la crise structurelle dans laquelle nous sommes plongés et par là, de rompre avec la logique marchande du capitalisme financiarisé. A cet égard, une chose est certaine, l’application d’une politique de sortie de la crise déclenchera immédiatement une réaction de grande ampleur de la haute finance. Aussi ne pas dire dès maintenant comment on répondra à cette réaction, c’est se moquer du monde ou se préparer à céder aux oukases de la finance. (J’ai développé certains éléments d’un tel programme dans plusieurs textes ; l’idée essentielle est de séparer caisses de dépôt et banques de crédit et de réaliser un ensemble de réformes structurelles permettant la mise en œuvre d’une politique de relance économique, une politique d’écocroissance.)

Enfin, même si je sais que le thème suscite de la méfiance dans une certaine gauche, il faut prendre à bras le corps la question nationale. Je l’ai déjà dit plus haut, l’Etat (fédéral) belge est gangrené – j’ajouterai mortellement –  par le nationalisme flamand. Par ailleurs, la Flandre est d’ores et déjà une nation au sein de l’espace Belgique. Sans passer par des détours inutiles, je pense que la Belgique est foutue et j’en tire la conclusion que la constitution d’un Etat Wallonie-Bruxelles constitue le débouché politique central de la période.

Toutes ces perspectives vous paraissent irréelles ?  Je n’en crois rien pour ma part, mais le mot de la fin sur le sujet, je voudrai le laisser à Condorcet : « On ferait beaucoup plus de choses si l’on en croyait moins d’impossibles. »

 

Francis Bismans

25-12-2011

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5 janvier 2012 4 05 /01 /janvier /2012 22:16

 

La « crise de la dette » prend des proportions telles que le doute s’installe et s’élargit aux esprits les plus ouverts aux idées libérales. C’est ainsi que Michel Rocard, ancien Premier ministre PS, et l’économiste Pierre Larrouturou, membre d’Europe Ecologie les Verts, ont jeté un fameux pavé dans la mare en posant dans le Monde du 2 janvier une question saisissante : « Pourquoi faut-il que les Etats paient 600 fois plus que les banques ? ». Ce changement considérable de point de vue au sein des élites est un élément nouveau et fondamental.

 

Un autre économiste, le Marseillais Alain Beitone, dans le Monde du 29 décembre dernier, fustige de son côté ceux qui critiquent l’affaiblissement de la puissance publique, autrement dit, son incapacité d’intervenir sur les marchés financiers. Comme « arguments », il use entre autres de l’amalgame et de l’accusation d’antisémitisme. Lorsqu’un débat est pollué de cette manière, nous entrons dans une zone dangereuse. C’est la raison pour laquelle, j’ai écrit cette lettre ouverte à M. Beitone.

 

Pierre Verhas

 

 

 

 

Bien entendu, Monsieur le professeur Beitone, vous ne manquez pas de dénoncer la théorie du complot et même l’antisémitisme à l’égard de ceux qui critiquent l’ouverture aux marchés financiers des dettes souveraines, depuis 1973 en France et depuis 1992 dans l’ensemble de l’Union européenne. En outre vous prenez prétexte de l’antisémitisme de l’extrême-droite pour faire l’amalgame avec la critique de gauche qui userait des mêmes arguments. Triste manière de débattre !

 

 

 

En cette affaire, derrière le brouillard du procès en sorcellerie, se pose une question essentielle : est-il acceptable que l’argent prélevé par l’Etat aux citoyens puisse servir des intérêts privés ? N’est-ce pas en définitive porter atteinte à la liberté d’investir à laquelle vous semblez tant tenir ? N’est-ce pas aussi mettre en danger les ressources de tous pour protéger celles de quelques-uns. En plus, le citoyen est exclu de ce débat où ses intérêts fondamentaux sont mis en jeu.

 

 

 

Alain-Beitone.jpg

Alain Beitone, économiste, professeur à Marseille

 

 

Or, si on vous lit (le Monde du 29 décembre 2011), vous dénoncez cette critique : « la loi de 1973 ne fait que confirmer la possibilité ancienne pour le Trésor d'obtenir des avances auprès de la Banque de France dans le cadre d'une convention approuvée par le parlement. Bref, une analyse économique et historique même superficielle conduit à rejeter l'explication incantatoire par " la loi de 1973 ". » En passant, la Banque de France n’est pas « les marchés financiers », me semble-t-il. Plus loin, vous ajoutez : « La France est bien passée d'un financement de la dette publique très largement administré dans le cadre du "circuit du Trésor", à un financement par le marché. On peut préférer une moindre dépendance à l'égard des marchés financiers, mais sans oublier que le financement administré n'est pas sans inconvénients. Et sans oublier non plus que le passage au financement de marché était lié à la volonté d'obtenir des crédits à moindre coûts sur un marché plus profond et plus liquide. » Encore une fois, vous éludez l’essentiel : le financement via le marché rend les Etats dépendants et leur ôte tout pouvoir de contrôle. C’est ainsi que le coût de la dette est devenu insupportable et ainsi fait courir un énorme risque à la collectivité.

 

 

Une réponse vient d’être donnée par Michel Rocard, ancien Premier ministre associé pour la circonstance à l’économiste, membre d’Europe Ecologie les Verts, Pierre Larrouturou (le Monde du 3 janvier 2012) : « Au même moment, dans de nombreux pays, les peuples souffrent des plans d'austérité imposés par des gouvernements auxquels les marchés financiers n'acceptent plus de prêter quelques milliards à des taux d'intérêt inférieurs à 6, 7 ou 9 % ! Asphyxiés par de tels taux d'intérêt, les gouvernements sont "obligés" de bloquer les retraites, les allocations familiales ou les salaires des fonctionnaires et de couper dans les investissements, ce qui accroît le chômage et va nous faire plonger bientôt dans une récession très grave.

 

 

Est-il normal que, en cas de crise, les banques privées, qui se financent habituellement à 1 % auprès des banques centrales, puissent bénéficier de taux à 0,01 %, mais que, en cas de crise, certains Etats soient obligés au contraire de payer des taux 600 ou 800 fois plus élevés ?"Etre gouverné par l'argent organisé est aussi dangereux que par le crime organisé", affirmait Roosevelt. Il avait raison. Nous sommes en train de vivre une crise du capitalisme dérégulé qui peut être suicidaire pour notre civilisation. Comme l'écrivent Edgar Morin et Stéphane Hessel dans Le Chemin de l'espérance (Fayard, 2011), nos sociétés doivent choisir : la métamorphose ou la mort ? »

 



Il est rare, Monsieur le professeur Beitone, que de si hautes autorités politiques et intellectuelles lancent un tel cri d’alarme. Elles remettent ainsi en question le système ultralibéral qui tente de s’imposer comme étant sans alternative.

 

 

michel_rocard01.jpg

Michel Rocard jette un pavé dans la mare du néolibéralisme : tout arrive !

 

 

 

En effet, envers et contre tout, on préserve ce système en refusant d’appliquer les solutions de bon sens qui mettraient rapidement fin à la crise de la dette souveraine. Ces solutions consistent à redonner à la puissance publique à l’échelle européenne, autrement dit au citoyen, la faculté de décider afin de préserver l’intérêt général. Il est urgent qu’elle intervienne sur le prix de la dette, et, comme le propose l’association ATTAC que vous réduisez au rôle de « distributeurs de tracts », de ne payer que la dette légitime, ce qu’on appelle couramment « l’incontestablement dû ». Rocard et Larrouturou ne disent pas autre chose : « Faire payer des taux d'intérêt colossaux pour des dettes accumulées il y a cinq ou dix ans ne participe pas à responsabiliser les gouvernements mais à asphyxier nos économies au seul profit de quelques banques privées : sous prétexte qu'il y a un risque, elles prêtent à des taux très élevés, tout en sachant qu'il n'y a sans doute aucun risque réel, puisque le Fonds européen de stabilité financière (FESF) est là pour garantir la solvabilité des Etats emprunteurs... » En résumé : va-t-on continuer à payer des intérêts usuraires pour des dettes déjà plusieurs fois remboursées ?

 

 

 

LarrouturouP.jpg

Pierre Larouturrou, écologiste, économiste critique du néolibéralisme,

a plusieurs fois travaillé avec Michel Rocard.

 

 

Les auteurs proposent en conclusion certaines solutions techniques, à défaut de pouvoir modifier les règles du jeu, car, ici aussi, le système bancaire a verrouillé le pouvoir de décision politique.

 

 

Par contre, Monsieur le professeur Beitone, si vous rejoignez dans vos conclusions les exigences de beaucoup, notamment en demandant une régulation des marchés financiers, qu’il faut fixer un taux d’intérêt plafond de la dette, ce qui est jusqu’à présent refusé par la BCE, en appelant à une réforme fiscale de grande ampleur, vous refusez de d’admettre que ces mesures sont impossibles en laissant la main mise des seuls marchés financiers sur les dettes souveraines.

 

 

Cette contradiction perturbe le débat. Et, bien entendu, l’on oublie l’essentiel : si on veut sortir de cette crise, il faut en revenir à l’économie réelle. Par la désindustrialisation, le chômage est devenu endémique. Par l’affaiblissement de l’Etat, la puissance publique est devenue exsangue. Par l’austérité, la sécurité sociale devient une coquille vide et la misère se répand.

 

 

Vos amis et vous, Monsieur le professeur Beitone, avez voulu révolutionner la société pour y installer le pouvoir de l’argent. Vous avez beaucoup détruit, mais sachez que cette entreprise ne réussira pas !

 

 

Assez de Goldman Sachs, assez d’Arcelor Mittal, assez de Merkozy, assez d’austérité ! Assez de misère, assez de pensée emprisonnée ! Il faut reconstituer un tissu industriel moderne et efficace, il faut encadrer les marchés financiers par des règles strictes, il faut rétablir les grands services publics de transport et de communication, il faut redonner à la puissance publique les pouvoirs, notamment d’investissement et de politique économique, dont elle a été dépouillée, il faut œuvrer à un nouveau contrat social qui assure à chacun(e) la liberté, le droit au travail, des soins de santé et des revenus décents.

 

 

Bref, le citoyen doit reprendre le pouvoir !

 

 

Pierre Verhas

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3 janvier 2012 2 03 /01 /janvier /2012 21:27

Voici le premier volet d’un article de notre ami Francis Bismans qui analyse la crise de régime qui sévit en Belgique depuis juin 2007 et qui a abouti (provisoirement ?) au gouvernement Di Rupo – Van Ackere qui impose une cure d’austérité sans précédent et qui s’est engagé à mettre en œuvre la plus importante réforme de l’Etat depuis 1970.

Les opinions émises par Francis Bismans sur la crise et sur le PS ne reflètent pas celles de l’ensemble des membres du club « Osons le socialisme », même s’il y a d’importants points de convergence. Elles ont cependant le mérite de la clarté et susciteront le débat, ce qui est le but puisque ce blog est un lieu de débats.

Les sous-titres sont de la rédaction.

 

Crise de régime et crise du PS ?

Plus de 500 jours après les élections de juin 2010, un gouvernement associant les trois familles traditionnelles (socialiste, libérale et chrétienne) a donc été porté sur les fonds baptismaux. De surcroît, son premier ministre, comme chacun le sait, n’est autre que Di Rupo, socialiste et wallon ou du moins réputé comme tel. Du jamais vu depuis Edmond Leburton, mais pour ce dernier, il faut remonter à 1973. (Laissons de côté la parenthèse VDB.)

Une phrase revient constamment dans le discours des dirigeants du PS : le pire a été évité. Le pire, c’eut été, disent-ils, l’absence d’accord communautaire et donc la fin de la Belgique, la paupérisation des francophones, etc., mais aussi et surtout, une austérité draconienne à la grecque ou à la portugaise.

Sans doute le programme du gouvernement papillon aurait-t-il encore été plus marqué à droite si le PS n’avait été un acteur majeur de la négociation. Pour le reste, ce programme ressemble à s’y méprendre, à celui mis en œuvre par un Socrates au Portugal ou un Zapatero en Espagne. Avec la particularité toutefois que le tournant vers une politique d’austérité s’est greffé en Belgique sur un fond d’opposition communautaire marqué qui lui préexistait.

Une crise politique larvée

Les prémisses de la crise de régime remontent à 2007, lorsque les élections législatives se soldent par la victoire du cartel CD&V-NVA en Flandre et celle du MR en Wallonie et à Bruxelles. Le cartel qui a fait campagne sur le thème du « confédéralisme » et sur la scission de BHV, veut une grande réforme de l’Etat, tandis que les partis francophones répètent obstinément qu’ils ne sont demandeurs de rien. L’orange bleue sera rapidement enterrée ; lui succèdera un gouvernement atypique, asymétrique, composé du cartel flamand, des partis libéraux et du PS. Cet invraisemblable attelage s’engage dans une réforme de l’Etat presque à reculons, tandis que BHV reste suspendu comme une épée de Damoclès au-dessus de la tête du gouvernement.

Survient alors, en septembre-octobre 2008, la crise financière consécutive à la faillite de Lehman Brother – le cartel flamand éclate à peu près au même moment, soit le 21 septembre 2008. Immédiatement, le tandem Leterme-Reynders est à la manœuvre ; les problèmes communautaires sont relégués à l’arrière-plan. La tourmente financière s’accompagne d’une récession profonde, qui conduira à une baisse du Produit National  belge de l’ordre de 3% en 2009.  Le mot d’ordre pour tous les gouvernements est d’empêcher à tout prix l’effondrement du système bancaire et financier international, de même que l’entrée dans une dépression prolongée. Le prix à payer pour parer à ces deux dangers est l’accroissement spectaculaire de l’endettement des Etats. Le mécanisme explicatif en est simple : le sauvetage des banques et la relance économique ont coûté cher, très cher ; symétriquement, la récession conduit à une baisse mécanique des rentrées fiscales ; les deux phénomènes se sont conjugués pour creuser les déficits publics.

Cependant, BHV est toujours là et la réforme de l’Etat s’enlise. Les élections régionales de juin 2009 témoignaient déjà d’une poussée importante des nationalistes de la NVA. (Ils obtiennent 14% des suffrages et sont, dans la foulée, associés au gouvernement flamand.) Manifestement, leur forte progression est l’indice que la Flandre veut une grande réforme de l’Etat.

La suite est bien connue : le dernier gouvernement Leterme tombe au début de mai 2010 sur le problème de BHV. Les élections donnent la victoire au PS, mais la plus grande surprise se situe au Nord, la NVA devenant le premier parti du pays.

Politiques d’austérité et social-démocratie

En novembre 2009, le gouvernement grec nouvellement élu, présidé par Papandreou, révise à la hausse les chiffres fournis par son prédécesseur de la Nouvelle Démocratie : le déficit public bondit de 3,75 % à 12,7 % du Produit Intérieur (PIB). La dette publique représente pour sa part en 2009, 127 % de ce même PIB. La gestion du « cas grec » par l’Union européenne et le tandem Merkozy est conforme à ce que préconise et met en œuvre la vulgate néo-libérale : imposer au pays une cure d’austérité, c’est-à-dire des réductions drastiques des dépenses publiques. Pour la suite, on peut résumer l’attitude de l’Union par la formule : trop peu, trop tard. Résultat, la crise de la dette se généralise à d’autres pays fortement endettés ou simplement exposés à la fureur des marchés : le Portugal, l’Espagne, l’Irlande certes, mais aussi d’autres tels que la Belgique et l’Italie aux déficits certes importants, quoique facilement finançables. Tous commencent à devoir verser des intérêts significatifs, comparativement à l’Allemagne, pour se refinancer. 

La spirale infernale de l’endettement bat alors son plein à l’échelle de la zone euro. Le cercle vicieux qu’elle engendre est facile à décrire et à comprendre.  En voici les éléments essentiels : les politiques d’austérité aboutissent à réduite la dépense globale, ce qui diminue mécaniquement les recettes de l’Etat ; la contraction de ces dernières est en définitive supérieure à celle des dépenses de sorte que le déficit continue à se creuser. De nouvelles coupes budgétaires sont réalisées qui contractent encore davantage le revenu global et les recettes de l’Etat, creusant une nouvelle fois le déficit public, etc.

Il manque toutefois un élément explicatif dans le tableau, celui du rôle des agences de notation. Celles-ci sont au nombre de trois (Fitch, Moody’s et Standard & Poor’s), exclusivement anglo-saxonnes. Comme leur nom l’indique, elles donnent une note (le rating, par exemple triple A, i.e. AAA) aux titres émis par les Etats. Plus la note est élevée et plus le titre concerné est considéré comme sans risque. En dégradant, c’est-à-dire en diminuant la note attribuée à un pays, on l’oblige à réemprunter à des taux supérieurs. La multiplication des dégradations contribue à renforcer le processus cumulatif d’endettement : un premier déclassement conduit un Etat à emprunter à des taux croissants, ce qui pousse la dette à la hausse et amène un nouveau déclassement, et ainsi de suite.

Ce qu’il faut bien comprendre, c’est que cette politique d’austérité-type, moyennant des variations infinitésimales, est appliquée par tous les partis sociaux-démocrates au pouvoir, spécialement en Grèce, au Portugal, en Espagne. (Le cas de l’Irlande est différent, qui n’a pas de véritable parti socialiste influent.) L’on assiste ainsi à ce que l’on pourrait appeler la seconde faillite historique de la social-démocratie, la première résultant de son incapacité à empêcher la boucherie guerrière de 1914-1918. Désormais, cette social-démocratie est « centrisée » ; elle constitue ainsi l’aile « gauche » du courant « austéritaire », qui recouvre un véritable arc-en-ciel politique allant du centre social-démocrate à la droite « moderniste ».  Les raisons de cette involution importent peu. Disons simplement que s’y mêlent inextricablement trois composantes : la première est concomitante au ralliement à la religion du marché de pans entiers des partis socialistes ; la deuxième tient simplement à l’incompétence et à l’ignorance de ce qu’il est possible de réaliser dans les conditions actuelles ; enfin, la troisième repose sur l’idée, fausse, mais très répandue, qu’il n’y a de salut que dans le cadre européen et que donc rien n’est faisable sur un plan national. Ces trois positions concourent toutes à déporter les partis sociaux-démocrates vers le centre – à mon avis de manière irréversible.

La crise de régime

Le PS, sous la houlette de Di Rupo, qui est tout ce que l’on veut, sauf un tendre, a toujours refusé de se dire social-démocrate. L’homme au nœud pap poussait même la coquetterie jusqu’à qualifier « son » PS de « formation parmi les plus à gauches au sein du Parti Socialiste Européen ». Chassez donc ce vilain mot d’austérité ; nous au PS, nous ne parlons que de rigueur. C’était le discours destiné au bon peuple et aussi aux intellectuels ou parlementaires complaisants – ils n’en manquent pas.

 

di rupo perplexe

 Elio Di Rupo est tout sauf un tendre !

 

La communication est une chose ; les faits en sont une autre. Rapidement, à l’exemple de ses confrères ou consœurs de Grèce, du Portugal, de France et de Navarre, le PS cornaqué par Di Rupo se ralliera à l’air du temps : hors des contraintes des marchés (financiers ou autres), point de salut. Mais il faut quand même que la nécessaire austérité, pardons rigueur, soit mâtinée d’un peu de social …Le PS est ainsi devenu la version « équilibrée » ou « sociale » de la seule politique possible : l’austérité dictée par les marchés financiers. Le capitalisme financiarisé serait de la sorte l’horizon indépassable de notre temps. There is no alternative. (TINA ; en français, il n’y a pas d’alternative.)

La même évolution se marque aussi sur le plan institutionnel. Dès septembre 2010, il est patent que les neufs formations, initialement parties prenantes des négociations, ne pourront parvenir à un accord communautaire. Pendant près d’un an, rien ne progressera. Le PS là aussi avoue qu’il n’a pas d’alternative et que son plan B – une Belgique « maintenue », mais amputée de la Flandre – n’est qu’une vue de l’esprit, que personne ne songe à prendre au sérieux. (Comment en effet, pourrait-on accorder foi à un parti qui, d’un côté, dit qu’une réforme de la loi de financement appauvrirait les francophones et de l’autre, qu’il est prêt à affronter une séparation totale avec toutes ses conséquences. Mais bien sûr, il ne s’agissait que d’exercer une pression pour le cas, sait-on jamais, où un compromis se serait avéré impossible…)

Toujours est-il que les soi-disant négociations se sont traînées en longueur, semaine après semaine, mois après mois. Le déblocage ne surviendra qu’en juillet 2011, lorsque le CD&V se « déscotche » de la NVA. Di Rupo qui est alors officiellement formateur, engrange dans la foulée, en octobre 2011, un accord communautaire qualifié d’« historique ». Après quoi, moyennant une dramatisation bienvenue et en surfant sur le déclassement de la note belge par Standard and Poor’s, il force un accord global, économique et social.

Pendant tout ce temps, le mal fonctionnement du système belge est évident. Durant le long intermède où les « négociations » se poursuivent, le gouvernement d’affaires courantes de Leterme règle les problèmes au jour le jour : participation à la guerre en Lybie, vote des budgets provisoires, sauvetage de Dexia, etc. L’ingénierie juridique fait le reste et se charge de justifier ce mode de gouvernance absolument inédit.

En réalité, la Belgique est entrée dans une période de crise de régime prolongée. C’est au total le résultat d’un double processus. D’une part, le modèle des compromis à la belge qui a permis entre 1970 et 2001 d’engranger cinq réformes de l’Etat successives, est profondément grippé compte tenu du poids acquis par la NVA et surtout de l’assise du courant indépendantiste et confédéraliste en Flandre. D’autre part, la faiblesse persistante et l’insignifiance politique de la gauche flamande (la « drôle de gauche », si l’on se réfère au SPA, encore plus centriste que son homologue francophone !) font que désormais, s’opposent directement la droite nationaliste flamande et la gauche PS francophone, synonyme au yeux de la première de tout refus d’une réforme profonde de l’Etat et de la gabegie des fiefs socialistes wallons.

Francis Bismans

Deuxième volet à paraître : le gouvernement « papillon »

 

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30 décembre 2011 5 30 /12 /décembre /2011 18:26

A partir de janvier, La Lettre socialiste sera doublée d’un autre article mensuel, plus proche de l’actualité belge.

 

 

 Merkel-Sarkozy : les usurpateurs de « l’Europe ».

 

En se réclamant d’une intégration européenne renforcée, en se présentant comme les champions de l’Europe, Nicolas Sarkozy et Angela Merkel se livrent à une imposture : la méthode intergouvernementale qui est la leur est le contraire du fédéralisme. Il y a un demi-siècle que la construction européenne est embourbée dans cette méthode, symbolisée par le « comité des représentants permanents » qui chacun défendent les attributions et les intérêts de leur gouvernement. Idem pour les conférences ministérielles ad hoc

 

La crise de la zone euro plonge l’Union dans une véritable mélasse institutionnelle : Europe à 17 sous la houlette du directoire franco-allemand (faussement uni), Europe à 27 moins la Grande Bretagne pour qui seule importe les intérêts financiers de la City… Nouveau traité ou pas, et sur quoi, alors que l’unanimité est requise… Et derrière l’imposture, l’évidence que les nationalismes progressent partout sournoisement, portés par le populisme de droite et alimentés par l’ultra- libéralisme. La Hongrie est redevenue une quasi dictature !

 

Le nationalisme monétaire allemand

 

Examinons un instant l’accusation de « germanophobie », qui devient fréquente face au refus allemand de solidariser les dettes souveraines. Il n’est pas besoin d’évoquer Bismarck, comme l’a fait Arnaud Montebourg, pour stigmatiser Angela Merkel : elle n’a pas encore repris l’Alsace-Lorraine à la France…

 

Mais il existe de longue date une nouvelle forme du nationalisme allemand traditionnel : il est d’ordre monétaire. Elle est basée sur la nostalgie du D.Mark, alimentée par les fantasmes de l’hyper inflation de 1923 (due au fardeau insupportable des « réparations » de guerre) ou, plus proche de nous, par le redressement de la réforme monétaire Erhard. La chancelière actuelle souhaite sans nul doute conserver l’euro, mais il est douteux qu’elle y aurait adhéré comme l’a fait son prédécesseur Kohl. Et avec le dogme de l’indépendance de la Banque centrale. La pensée dominante est qu’il faut « punir les mauvais élèves » dans l’Union. C’est une forme à peine déguisée d’égoïsme national.

 

Ce n’est pas tout. Malgré une balance commerciale fortement excédentaire, l’Allemagne, déjà sous le chancelier Schröder, s’est lancée dans une politique de déflation salariale qui a été défavorable à l’équité du négoce intracommunautaire : en ce domaine comme en d’autres, il n’y a de gagnants que s’il y a des perdants…

 

Non au directoire franco-allemand et à la « règle d’or » !

 

A la faveur de la crise des dettes souveraines, et quitte à provoquer une récession générale qui semble s’annoncer, la droite au pouvoir entend en finir avec le prétendu « Etat providence ». Derrière les cogitations sur un nouveau traité, et sur une « règle d’or » consistant à graver dans les Constitutions nationales l’obligation de l’équilibre budgétaire ainsi conçu, il s’agit d’asseoir définitivement la dictature des marchés financiers et des agences de notation, en privant les autres Etats du droit de confectionner leur propre budget, voire du droit de préférer la hausse des impôts aux coupes dans les dépenses sociales qui atténuent les inégalités. L’appel à refuser ce brouet faussement « européen » que viennent de lancer en commun Jean Luc Mélenchon et Oskar Lafontaine doit être largement relayé, notamment pour la Belgique, car l’heure de vérité va sonner !

 

 

 Robert Falony

 

                                                                     

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